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Thursday, March 29, 2007

Jessica Biel in underwear


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1 comment:

mario5k said...

Convaincu d'avoir «passé le test» du leadership, André Boisclair a lancé vendredi un appel aux militants péquistes pour qu'ils resserrent les rangs afin de ramener le plus tôt possible le Parti québécois au diapason avec la population.

«La dernière chose que l'on a besoin c'est de se lancer dans un psychodrame d'une course à la chefferie. Ce qu'il faut en ce moment c'est de la stabilité», a dit le chef péquiste, en point de presse à Québec, au terme d'un premier caucus où les députés nouvellement élus ont été invités à réfléchir sur les causes de l'extraordinaire râclée électorale de lundi dernier.

Même si son leadership a été amplement critiqué et même, dans le cas d'une faction de l'aile gauche du parti, remis en cause, M. Boisclair est persuadé d'avoir toujours la confiance de ses députés pour continuer à mener la barque péquiste.

«L'équipe du Parti québécois a le goût de travailler avec moi, c'est clair, cela a été clairement dit par mes collègues», a-t-il affirmé d'emblée.

En fait, même s'il a conduit le Parti québécois à son plus bas niveau d'appui populaire depuis 1970, M. Boisclair croit avoir passé haut la main le test du leadership durant la dernière campagne électorale.

«Les membres du parti et les membres de mon caucus sont satisfaits de ma campagne. J'ai gagné des appuis, de la crédibilité (...) J'ai passé le test, je suis vraiment satisfait de ma performance pendant le débat des chefs, j'ai livré la marchandise», s'est-il félicité.

Mais cela ne signifie pas que tout est au beau fixe au PQ, a pris soin de reconnaître le chef péquiste. Le message, a-t-il admis, doit certainement être revu.

En outre, l'engagement du Parti québécois de tenir un référendum sur la souveraineté le plus tôt possible dans un premier mandat ne passe pas la rampe, a-t-il laissé savoir.

«Si les Québécois avaient souhaité un référendum à l'intérieur du prochain mandat et rapidement, ils nous auraient élus. À l'évidence ce n'est pas le cas», a-t-il souligné.

Bernard Drainville, nouveau député de Marie-Victorin, partage le constat de son chef.

«Est-ce qu'il faut absolument dire aux Québécois qu'il y aura un référendum à tout prix dans le premier mandat? Je n'en suis pas certain, je pense qu'on peut se poser la question», avait-il lâché un peu plus tôt dans la journée avant la réunion du caucus.

Même son de cloche du côté du député réélu de Chicoutimi, Stéphane Bédard.

Force est d'admettre, selon lui, que les électeurs n'avaient pas les yeux tournés vers le référendum.

«Quand tu as des préoccupations par rapport à la santé, à la famille, (le référendum) n'est pas la première chose que tu veux entendre parler. C'était comme prêter flanc à des attaques plus faciles», a-t-il précisé.

Avec un congrès des membres remis à une date indéterminée, le chef péquiste peut maintenant respirer plus à l'aise et espérer conduire à terme la longue réflexion qu'imposent les résultats de la dernière élection.

Entre temps, M. Boisclair se prépare à exercer son travail de troisième groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. Il a notamment fait savoir qu'il avait exigé vendredi, auprès du premier ministre Jean Charest, le dépôt d'un budget mieux adapté à la nouvelle donne politique.

Ce nouveau budget, a-t-il mentionné, devra présenter un portrait «fidèle» des finances publiques conforme aux demandes du Vérificateur général et comporter un plan de soutien pour l'industrie manufacturière.

Quant aux baisses d'impôt de 700 millions $ promises par les libéraux, le chef du PQ a invité M. Charest à plutôt réinvestir en priorité dans les services publics, notamment en santé et en éducation.